Bienvenue!!

Bienvenue!!
Newletter ici 2com's ::
- poster son adresse e-mail
- dîtes "je m'inscris a ta newletter"

/!\ La newletter se fait par e-mail, le com's avec votre e-mail peux etre supprime si vous le desirer /!\



x1 inscrite -




Article => par ici les temoignages !

Blog perso : gagner 300 coms minimum avec les missions ;)
# Posté le samedi 23 juillet 2005 12:25
Modifié le vendredi 05 juin 2009 13:18

New : temoignage d'amanda et de sandy

New : temoignage d'amanda et de sandy
Temoignage d'amanda ::

Moi, j'ai eu une histoire bizarre aussi...

Je crois au paranormal, et un soir j'ai revé que je me fesait attaquer par une ombre, un quelque chose, dont je ne distinguais qu'une silouette, j'étais dans un endroit sombre et étroit. Cette chose courait vers moi. Un moment, je trébuchai.
La "chose" s'approcha de moi, je voulu crier, mais aucun son ne sortit de ma bouche, aucun cris, je n'avais plus de voix, mon reve était en noir et blanc.
La silhouette s'approcha encore de moi, j'avais beau essayer de crier, je n'arrivais à rien. Je parvint un peu à distinguer la tete de la "chose", mais je ressentais surtout un sentiment de haine, de haine envers quelqu'un, pas moi...
Je n'étais pas habillée normalement, plutôt en longue robe blanche, une sorte de robe de soirée en tissus fin, mais pas transparent.J'étais sale après avoir couru et m'etre trébuchée, j'avais des égratinures sur les jambe. La chose me donnait le présentiment de me hair à présent, elle se ruat sur moi, et je me réveillai en sursaut, en sueur.

Devant moi, je vis une femme, vêtue exactement des meme habits que ceux que je portais dans mon rêve, les cheveux dans tout les sens, et des égratignures sur les jambes...
Elle pleurait, du moins, j'en avais l'impression.
Je pris peur et je me reculai, elle, elle ne bougea pas.
Elle me dsait une phrase que je parvenais à peine à distinguer.
Je fis ce reve plusieurs nuits, et je revoyais à chaque fois cette femme...

Une nuit, je compris enfin ce qu'elle me dit:
-Tu es ce que j'étais... Tu ressens ce que j'ai ressentit... Tu vis ce que j'ai vécu... Le futur et le passé se rejoingnent...

Cela dura environ 3 mois.
Un jour que je me prommenais dans la rue, j'apperçus une ruelle, où personne ne passait. Elle m'était étrangement familière. Je décidai donc d'y aller...

Tout à coup, les souvenirs me vinrent, c'était la ruelle de mon rêve ! Je courus, sans raison, j'était comme... possédée. Puis je trébuchai, mais je n'était plus possédée, je me releva vite et je couru de plus belle...
Quand je me rendis compte que je courrait sans raison, je m'arreta et fit demi tour... Je marchai un moment, puis je m'arreta volontairement sur l'endroit ou j'avais trébuché... J'y sentais comme une présence...

Puis je remarquait q'un bout de tissu sortait du sol... Je le déterra, mais je me rendis compte qu'il était sur un cadavre tout frai... J'appellai la police, et lorsqu'il l'emmenèrent au laboratoire, il se décomposit sur place.
Après 3 heure, il ne restai que des os... Je ne voulais pas qu'ils les analysent, de toute façon c'était un peu impossible... Nous l'avons laissé au laboratoire, et j'ai appellé un médium qui m'a dit d'enterrer cette personne dans un cimetiere... Mais je ne connaissais rien d'elle, il m'a donc dit de l'incinérer sous le nom qu'elle me donnerais.

Le soir, je l'ai attendue... Je fini par m'endormir. Dans mon reve, j'entrais dans un cimetière, et je voyais des tombes sans noms ni date... Sauf une...

Je me suis réveillée et dit le nom à la personne qui allait incinérer ce squelette...

Je préfere ne rien dire par respect pour elle, mais elle est née en 1453 et morte en ---- ?
Mais la forme de son bassin donnait l'impression qu'elle était agée de + ou - 20 ans.
Bref, 3 jours après l'incinération, je me suis réveillée en pleine nuit et la femme était à mes coté.

Pour la première fois, elle souriait, elle me remercia et disparut en disant des trucs en latin qui apparemment signifiaient des "je te protègerais, toi et ta génération, car tu vis ce que j'aurais voulu vivre ! "
Et il est vrai que depuis, je n'ai plus trop de problèmes...



Temoignage de sandy ::

Cette histoire de "Aucun son de sortai de ma voix", ça m'ai arrivé une fois aussi sauf que ce n'était pas un rêve en noir et blanc... Cette histoire est gravée dans ma mémoire, je n'arriverrai jamais à l'oublier.

C'était il y a pas mal de temps quand même, je vivais dans mon ancien appartement ( ce qui doit remonter à 6-7 ans).
Cette fois là, j'ai cru que j'allais y rester... C'était une matinée normal, un petit week-end tranquille, mes parents étaient partit en course. Il devait être dans les 9h30, je dormais comme un "petit bébé", comme a dit ma soeur.
C'est grâce à ma soeur que je suis toujours en vie, c'est elle qui m'a raconté ce qu'elle avait vu, et moi je lui ai raconté ce que J'avais vu.

Elle est arrivée dans ma chambre, me dire de me réveiller car les parents allaient arrivés, puis elle est parti dans le salon regarder un épisode de sa série préférée ( Aucune importance ).
J'ai commencé à me réveiller, je voulu ouvrir mes yeux mais je n'y arrivais pas, comme si on m'avait collé ou scotché les yeux pour que je ne puisse pas les ouvrir. J'avais beau essayer mais je n'y arrivais pas.
J'ai voulu crier mais "aucun son de sortait de ma voix", c'est comme si je n'avais plus d'air. Cet air ce faisait faible pour moi et comme la majorité des enfants, je me suis mise à bouger dans tout les sens, à essayer d'ouvrir les yeux. Je me suis levée, je me cognais partout et je ne savais pas où j'allais !
Et bizarement, j'ai vu une silhouette blanche m'approcher alors que j'avais les yeux fermés, j'en suis sûre et certaine, cette silhouette était celle d'un homme. J'ai voulu lui dire calmement de m'aider, mais toujours aucun son.
Il s'approchait de moi et je commencais à distinguer un peu mieux sa silhouette. Il portait un pantalon large blanc et un débardeur blanc ( Bizarre ). Il n'avait pas de pied, j'arrivais à perçevoir ses mains mais pas ses poignets.
Il s'est approché de moi, s'est baissé et m'a murmuré à l'oreille " Tu as toujours étais celle que j'aimais, bientôt on sera enfin ensemble et rien ne pourra nous séparer "
Ca m'a étonnais car je n'avais à peine 7-8 ans et cet homme devait avoir la quarantaine.
Il avait une voix pourtant qui m'était familière. Ca m'a fait térriblement peur... Il s'est éloigné et l'oxygène se faisait tellement peu que je me suis évanouie.

Selon ma soeur, elle est arrivée dans la chambre et m'a vu étallée par terre les yeux ouvert, tout blanc.
Elle m'a pris dans ses bras et a pleuré, à hurlé mon prénom. Et puis elle m'a dit une chose étrange après mon réveil : " J'ai entendu quelqu'un me dire de te mettre la tête sous l'eau, et sans réfléchir je l'ai fait"
Elle m'a mit la tête sous l'eau froide, m'a essuyé le visage et je me suis réveillé.
J'ai entendu une voix me murmurer " je suis désolé pardonne moi "... Après ça je ne me souvenais plus de rien...

Mais aujourd'hui je me souviens de tous ces détails grâce à sa voix. Car sa voix est la copie exacte de celle de mon fiancé d'aujourd'hui et il m'a dit cet phrase " Quand on sera enfin marié, rien ne pourra nous séparer " Ca m'a fait peur, mais je l'aime horriblement et je me suis toujours dis que cette histoire pouvait être un rêve et que ma soeur m'a juste vu dans mon coma et que tout ce que j'ai vu, ça ne pouvait être qu'un rêve.

Aujourd'hui j'essaye de ne pas y penser, je vais me marier avec dans quelques mois, j'éspère juste qu'à ses 40 ans, il n'ai pas le visage de l'homme que j'ai vu durant mon coma...
# Posté le jeudi 07 mai 2009 12:51
Modifié le lundi 01 juin 2009 10:23


1: Ma cousine était toute petite, presque 5 ans, et elle jouait toute seule dans le jardin de mon oncle. C'est elle meme qui m'a raconté cette histoire. Elle jouait donc dans le jardin quand elle a vu un homme vetu d'une cape, d'un chapeau a plusmes et il avait une épée. Elle lui dit bonjour, étant petite elle ne se rendais pas vraiment conte de ce qu'elle faisais. Comme ce qu'on peux appeler un mousquetaire ne lui repondais pas, elle alla voir son pere et lui rapporta ce qu'elle avait vu, mais il ne la croyais pas. Quelques jours plus tard, alors que mon Oncle debroussaillait son jardin, il vit le meme mousquetaire, qui disparut soudainement. Puis on ne le vit plus jamais... Dans ma famille on pense que c'est le fantome d'un ancien habitant d'une petite propriété en ruine mantenant...


2: Mon Oncle, toujours, était a une conférence, qui se passait dans une eglise. (mon onsle est concervateur de musée :]) Il regardais autour de lui et vit une jeune femme habillée d'une robe blance, debout a coté d'un des bancs. Il ne s'en soucia pas, puis, un peu plus tard dans le conférence, il regarda si la jeunne femme était toujours debout, elle y était, mais a la place ou une autre femme était assise et assistait a la conférence...elle passait donc a travers... A la fin de la conférence, il alla voir la femme sui était assise, et lui demanda si elle n'avais pas ressenti quelquechose de bizarre et elle lui dit que parfois elle avait resenti de petits courants d'air alors que les portes étaient fermées...


3: Ma grand-mère cette fois, habitait a Rabat, au Maroc, et elle restait souvent toute seule a la maison en attendant que mon Grand Pere rentre du travail. Plusieurs fois dans cette maison, elle ressentais comme si quelqu'un la suivais, était derrière elle, une présence quoi. Sa lui faisais très peur, car cette présence la suivais jusque dans la voiture. Un jour alors qu'elle était seule dans sa maison comme sa son habitude, elle cria, "Mais arêtez, Allez vous en !" et elle ne ressentit plus jamais cette "presence"derriere elle...
# Posté le samedi 30 août 2008 05:05

Explication et communication ouija

Explication et communication ouija
Le spiritisme ouija, c'est une possibilité de communiquer, de communication, d'etablir un contact, avec des morts, avec des esprits. Il y en a qui appellent ça du channeling. Ils veulent dire par là, d'établir un contact avec les ames des morts. Ils établissent une sorte de chaine de contact entre les vivants et les morts. C'est avant tout, une envie, surtout pour les vivants, d'aller jeter un oeil, d'"écouter" ce que les defunts voudraient nous dire. On est persuadés qu'ils auraient des choses à nous apprendre. Plein de gens en font, aujourd'hui en tous les cas, pour avoir des sensations fortes. Ils se disent qu'ils vont être en contact avec un proche disparu et dont ils veulent avoir des nouvelles. D'autres pour avoir une idée de ce qui les attend après la mort. D'autres encore, c'est pour faire de la magie.

C'était si sérieux pour ces expériences. Cette expérience a été si sérieuse, que jamais n'a été posée la celebre question : Esprit es tu là? Cette "formule magique" n'a jamais été nécessaire.

Le spiritisme oui-ja, c'est donc un passage possible pour se rapprocher d'un mort. On perd quelqu'un, et, c'est tout à fait normal, il nous manque beaucoup. Le seul problème est que c'est fait n'importe comment. La plupart du temps, ceux qui s'y essaient n'ont aucune idée de la quantité de bêtises qu'ils commettent.

Pour nous, les séances ont toutes été enregistrées sur magnétophone. Un couple les tapaient ensuite, à la machine à écrire sur support papier : tout le monde en avait une trace. Ils ont stoppé à partir du 22 novembre. J'ai les réponses des séances qui ont suivi cette date, simplement parce que comme expliqué dans une des séances, j'étais une des deux personnes qui prenais les lettres à la main sur un cahier. Donc, entre le 22 novembre et le 11 décembre, je n'ai que ce que j'ai pu saisir des lettres dictées par les esprits. Comme les commentaires le soulignent quelques fois, le défilement des lettres pouvait être quelques fois très rapide (j'avais alors du mal à suivre) ou au contraire très lent. Tous les mots en majuscules sont les réponses des esprits. Rosita, nous préférions l'appeler Sandra. Nous n'avons jamais eu besoin d'utiliser autre chose que le minimum de matériel nécessaire à ce type d'expérience.

Depuis, j'ai pu vérifier qu'on peut demander à haute voix, en toute circonstance, exactement comme nous parlons dans la vie de tous les jours. On peut presque dire qu'on fait du spiritisme, que tous les êtres qui sont présents dans une séance de spiritisme, sont également avec nous à n'importe quel autre moment. C'est d'ailleurs ce qui nous a été dit.... C'est sur ces pages.

DE GRANDES PRÉCAUTIONS À PRENDRE POUR LE SPIRITISME, ÉCRITURE AUTOMATIQUE, ET TOUTE AUTRE TECHNIQUE POSSIBLE ET IMAGINABLE, POUR ENTRER EN CONTACT AVEC LES ESPRITS DES MORTS (NOTAMMENT LES PROCHES DÉCÉDÉS).

# Posté le vendredi 29 août 2008 11:52

L'Enigme de la Dame Blanche

L'Enigme de la Dame Blanche
L'Enigme de la Dame Blanche
Stephan LEWIS

12 juin 2002 ...
Il est un peu plus de vingt deux heures ...

Un sexagénaire à l'aspect distingué reflétant visiblement le flegme britannique, roule tranquillement pleins feux au volant de sa Jaguar E sous un ciel piqueté d'une myriade d'étoiles vers Lavelanet, petite commune de l'Ariège, région Midi-Pyrénées.

Il vient de dépasser la bretelle de Foix et il ne lui reste qu'une dizaine de kilomètres à parcourir. D'un geste machinal, notre homme allume la radio et prête une oreille distraite aux nouvelles condensées, que donne une speakerine à la voix agréable. La nuit est lumineuse, l'air tiède et malsain. Le véhicule vient de négocier un virage serré, lorsque dans le faisceau de ses projecteurs le chauffeur distingue une forme blanche plantée au milieu de la chaussée à moins d'une cinquantaine de mètres de distance. Surpris, il décélère jusqu'à stopper à hauteur d'une jeune fille toute de blanc vêtue.

Il fait aussitôt coulisser sa vitre...

- Bonsoir mademoiselle ... Vous allez vous faire renverser ! Que faites-vous donc par ici à pareille heure ?... s'étonne ce dernier en s'exprimant avec un léger accent anglo-saxon.

- Je me rends à Lavelanet... Pouvez-vous m'emmener enville ? C'est là que j'habite... indique la jeune personne d'une voix sourde et mécanique, dont le visage reflète une pâleur des plus singulières.

Avec un léger haussement d’épaules, le conducteur lui retourne un sourire pincé, mais indulgent. Il s'incline pour lui ouvrir galamment la portière et l'invite à s'installer sur le siège avant. Puis le véhicule poursuit aussitôt sa route...

Chemin faisant, notre homme détaille furtivement sa passagère à la dérobée, d'un qu'il réservé et discret par-dessus ses petites lunettes qu'il porte sur le bout du nez ... 19-20 ans. Vêtue d'une robe blanche très années 60. Plutôt agréable à regarder, bien que curieusement pâlotte et ... peu bavarde, ne soufflant même le moindre mot ; l'autoradio qui diffuse un programme de musique légère meublant à lui seul cette morne atmosphère.

Le chauffeur fait encore quelques tentatives pour nouer conversation, mais ses efforts demeurent toutefois infructueux, sa passagère ayant adopté une passivité quasi alarmante. Elle demeure inexplicablement silencieuse et immobile, un peu raide sur son siège, étrangement indifférente à tout ce qui l'entoure, presque absente.

Ils roulent depuis maintenant une dizaine de minutes. Un silence gênant, presque pesant règne à bord, lorsqu'une pluie tiède et pénétrante se met soudainement à tomber avec une extrême violence. De grosses gouttes s'écrasent sur le pare-brise, alors que la berline vient de dépasser le panneau signalant leur destination.

La pluie s'abat en un véritable déluge, comme si une main géante avait ouvert un titanesque robinet. Une bourrasque souffle même soudainement sur la commune, tandis que la Jaguar emprunte la rue totalement désertée, éclairée succinctement par quelques enseignes au néon restées allumées.

La jeune fille désigne bientôt une habitation à peine distincte, perdue au fond d'un grand parc.

- C'est ici que j'habite... indique-t-elle d'une voix plutôt froide en remuant à peine les lèvres.

N'y accordant aucune attention particulière, le conducteur lui propose courtoisement son imperméable, le temps pour sa passagère occasionnelle d'aller quérir un parapluie afin d'être en mesure de lui restituer son bien.

Sans la moindre formule de remerciement pour son bienfaiteur, elle a jeté le vêtement de pluie sur ses frêles épaules avant de se diriger d'un pas lent vers le lourd portail qui s'est ouvert en grinçant sinistrement. Puis, elle s'est fondue dans la nuit.

Son moteur tournant au ralenti et après avoir essuyé la buée qui se déposait sur la vitre d'un revers de la main, le chauffeur enfonce une allumette craquante dans le fourneau de son brûle-gueule. Il décide de patienter en écoutant distraitement la radio, sous l'égrenage incessant des va-et-vient monotones de ses balais d'essuie-glace qui se sont emballés pour chasser le voile hydrique ruisselant en continu sur le pare-brise.

La rue est à présent balayée par des trombes d'eau qui se déversent sur la bourgade prise au sein d'un violent orage.

Dix minutes se passent au coeur d'un silence seulement troublé par les battements de la pluie torrentielle qui a redoublé d'intensité, sans que la jeune fille nuait refait son apparition.

Après avoir réprimé un mouvement d'impatience assorti d'un soupir de lassitude, le conducteur s'est rangé prudemment sur le côté de la chaussée contre la bordure du trottoir, avant de couper les gaz et d'éteindre ses phares. Puis, il relève frileusement le col de son veston pour se ruer, la tête rentrée dans les épaules, sous la pluie battante et le vent qui souffle en rafales, en direction du portail resté entre-ouvert.

Il traverse à présent le parc d'un pas pressé en frissonnant dans la nuit froide. Après avoir gravi les quelques marches menant au perron de l'habitation, il a trouvé refuge sous le porche protecteur de la porte d'entrée.

Un léger trait de lumière filtre à travers les volets de l'une des grandes baies vitrées. Avec un geste d'humeur, il s'éponge succinctement le visage, chasse nerveusement une mèche rebelle collée sur son front partiellement dégarni et essuie précautionneusement les verres de ses binocles. Sa redingote ruisselle de pluie, aussi se décide-t-il sans plus attendre et au risque qu'on le prenne pour un importun, à utiliser la sonnette ...

- Quel toupet !... murmure-t-il entre les dents... La jeunesse d'aujourd'hui est d'une ingratitude !

Le parc vient de s'illuminer, dévoilant ses pelouses verdoyantes et les massifs fleuris qui le tapissent, Mais la porte s'entrouve craintivement sur un homme âgé et squelettique, au faciès en lame de couteau et aux cheveux blancs. Il porte un vêtement d'intérieur. La mine étonnée et méfiante qu'il affiche ne surprend pas outre mesure son visiteur, étant donné l'heure avancée de la nuit.

- Cher monsieur, pardonnez mon intrusion à cette heure tardive ... s'excuse ce dernier sur un ton empressé en prenant un air navré assorti d'un sourire gaufré... J'aurais souhaité récupérer la gabardine que j'ai prêtée il y a un quart d'heure à la jeune personne que je viens de déposer.

Le vieil homme le dévisage d'un air interloqué à l'instant où surgit à son tour une femme d'un âge avancé, certainement l'épouse venue à la rescousse. Elle lui retourne elle aussi un regard sans équivoque, empreint d'une évidente suspicion.

- Il n'y a aucune jeune personne ici... rétorque le vieillard d'une voix sèche et courroucée, visiblement sur ses gardes... Vous devez vous tromper d'adresse monsieur. Il y a assurément erreur... ajoute-t-il d'un air farouche en ébauchant même un geste d'indifférence, voire de mauvaise humeur.

Poussée par une main rageuse, la porte a claqué au nez de ce visiteur visiblement indésirable.

L’attitude du maître de maison, aussi inconvenante qu’inattendue, a pour conséquence d’exaspérer notre homme, lui faisant même perdre une bonne partie de son flegme naturel. Après avoir haussé les sourcils et s’être difficilement contenu, il ne renonce pas pour autant, mais fait aussitôt une seconde tentative avec un air déterminé.

Et la sonnette tinte une nouvelle fois...

La porte s’est de nouveau ouverte sur le maître de maison, visiblement agacé. Son visage est empourpré du rouge d’une colère naissante et reflète à présent la mauvaise humeur. Sa voix se hausse même au diapason de l’exaspération ...

- Que voulez-vous enfin monsieur ! ... Permettez-moi de vous faire remarquer que votre insistance s’avère des plus déplacées ! Allez-vous continuer encore longtemps cette plaisanterie de mauvais goût ?... fulmine-t-il, exaspéré, saisi d’un énervement manifestement incontrôlable.

L’autre paraît littéralement secoué par la surprise...

- Calmez-vous mon ami ! Je m’excuse encore une fois de devoir vous importunerde la sorte et je conçois parfaitement l’incongruité de ma visite à pareille heure. Mais j’ai cru faire plaisir à cette jeune personne qui errait sur la route en la ramenant chez elle. Avec ce fichu temps, je lui ai même prêté mon imperméable. Et voici le résultat !... argumente ce dernier en se passant une main agitée sur ses vêtements mouillés.

- J’habite seul ici avec mon épouse... s’emporte maintenant le vieil homme sur un ton irrité et peu amène, assorti d’une agressivité à peine masquée... Vous n’allez quand même pas nous rejouer cette comédie à tour de rôle !

- Que voulez-vous dire ?

- Ne faites donc pas l’innocent ! Il y a plus d’un mois que cette mauvaise farce persiste ! ... Et à chaque fois qu’il pleut !... indique-t-il avec âcreté, la moue exaspérée, en tendant un doigt accusateur en direction de celui qu’il considère certainement comme un plaisantin de mauvais goût, flanqué d’un importun personnage.

- Mais ... Je vous assure que je ne comprends pas !

- Bon ... Je veux bien vous croire... admet enfin le vieillard d’une voix soudain déconfite, assortie d’un soupir d’énervement... Vous êtes peut-être sincère après tout. Mais rendez-vous compte ! Vous êtes la quatrième personne à nous réclamer soit un parapluie, soit un ciré, ou encore un imperméable prêtés à je ne sais quelle jeune personne censée habiter cette demeure !

Devant l’air ahuri affiché par son interlocuteur de passage, le maître de maison paraît cette fois perplexe. Sa lèvres’est gonflée en une moue d’ennui. Il semble tout à coup enclin à demeilleures intentions. Le ton employé s’est même subitement radouci ...

- Bon... Entrez ... Nous serons mieux à l’intérieur ... Quel temps de chien ! Et cette maudite bourrasque ! Pardonnez mon emportement, mais nous sommes sur les nerfs. Si cette plaisanterie au demeurant stupide persiste, nous finirons par aller déposer une plainte au commissariat.

- Je vous certifie pourtant avoir vu cette jeune personne s’introduire dans votre propriété et je puis vous assurer qu’elle n’en est pas ressortie. Je suis formel... insiste le visiteur.

- Nous ne comprenons rien à cette comédie... confie à présent l’homme d’une voix crispée, visiblement au comble de la contrariété... Et je vous garantis que personne, à part vous, n’est entré ici ce soir.

Ils sont à présent dans le couloir. Le visiteur a croisé le regard hostile de la femme qui, sans la moindre indiscrétion, a retourné un œil désapprobateur envers son époux, lui signifiant certainement par là qu’il avait eu tort d’ouvrir leur demeure à cet étranger dont elle désapprouve visiblement la présence, la jugeant même manifestement désobligeante.

- Permettez au moins que je me présente... suggère toutefois ce dernier, plutôt confus, en lui adressant un sourire contraint, conscient de jouer ici et involontairement le rôle de l’intrus, de l’indésirable... Je suis le professeur Joseph Winter. Je reviens d’un congrès qui s’est déroulé à Perpignan et ...

- Le professeur Winter ! Le célèbre archéologue ! J’aurais dû vous reconnaître ! On parle si souvent de vous à la télévision et dans les journaux... s’enthousiasme subitement le mari d’une voix confuse, la mine soudain penaude... Vous êtes Britannique n’est-ce-pas ? Mais vous possédez une propriété près d’ici. A Montségur, si je ne m’abuse ?... et le vieil homme semble à présent ne plus vouloir tarir d’éloges sur son visiteur.

- J’étais justement en route pour regagner mes pénates... précise ce dernier avec un sourire discret, à la fois soulagé et visiblement satisfait de la notoriété dont il semble jouir en ces lieux.

- Excusez-nous professeur, mais depuis quelque temps, nous sommes devenus méfiants... s'empresse de bredouiller à son tour la femme, au terme d'un silence gêné... Pas plus tard que la semaine dernière, un jeune homme d’une vingtaine d’années peut-être, plutôt vulgaire d’ailleurs, nous a dérangés à peu près à la même heure pour nous conter à peu de chose près les mêmes faits, alors qu’il faisait également un temps épouvantable. Il prétendait lui aussi avoir raccompagné une jeune femme jusqu’à la grille du parc et lui avoir prêté son parapluie. Cette jeune personne l’aurait aussi prié d’attendre qu’elle revienne avec le sien pour lui restituer son bien.

- C’est étrange ... vous me dites que les conditions climatiques étaient identiques à cette nuit... relève Winter, perplexe.

- Je vous prépare une tasse de thé professeur. Cela aidera peut-être à vous faire oublier notre emportement... propose cette fois la femme, devenue soudainement prévenante, invitant même son visiteur à pénétrer dans la salle à manger avec un geste d’insistance.

Winter consulte rapidement son bracelet-montre...

- Vous êtes très aimable chère madame ?... observe-t-il en esquissant un sourire d’amabilité, butant volontairement sur le patronyme.

- Devaux ... Monsieur et madame Devaux... se hâte de préciser le mari.

- Je vous remercie de votre obligeance madame Devaux, mais j’ai déjà perdu un temps précieux et vous m’en voyez sincèrement navré. Je ne puis m’attarder davantage ... Tant pis pour ma gabardine. Il faut croire que cette jeune personne qui vous joue cette farce collectionne, à votre insu, les vêtements et les accessoires de pluie... présume Winter avec un sourire contraint... N’excluons toutefois pas la possibilité d’une plaisanterie d’un goût dirons-nous ... douteux. Mais enfin ...

Sans autre commentaire, il s’est déjà hâté vers la sortie, lorsqu’il jette un œil oblique et distrait sur le bahut de la salle à manger … Il n’a pu retenir un tressaillement, tandis que son regard accroche et s’attarde sur l’une des photos encadrées qui garnissent le buffet. Fronçant les sourcils dans un tic qui lui est familier, il a marqué un temps d’arrêt. Ses hôtes de circonstance, sans comprendre, ont à leur tout dirigé leurs regards dans la même direction, sans cependant interpréter la réaction étrange du professeur.

- La jeune fille, sur cette photo !... s’étonne ce dernier en se penchant sur le portrait.

L'ombre d'une profonde tristesse est passée dans les yeux gris du vieil homme et son visage s’est subitement creusé.

- C’est notre petite Sarah... murmure-t-il, en étouffant un soupir haché.

- Elle nous a quittés il y aura bientôt trente ans ... Elle est décédée dans un accident de la circulation... complète la femme d’une voix rendue rauque par l’émotion, détournant presque aussitôt son regard... Elle venait d’avoir ses vingt ans. Elle repose dans le petit cimetière, près de notre maison.

Cette fois, le professeur a haussé les sourcils ... Sans en demander l’autorisation, il s’est emparé du cadre renfermant la photographie qui représente une jeune fille au sourire moqueur et insouciant, assise en amazone sur une moto.

- Ou votre fille a une sœur jumelle, ou... extrapole-t-il en hésitant, détaillant les Devaux d’un œil indiscret par-dessus ses binocles.

Les intéressés ont échangé des regards interdits et Paul Devaux considère tout à coup Winter d’un air interloqué.

- Nous n’avons eu que cette enfant... murmure-t-il, la lèvre inférieure légèrement tremblante en exhalant un nouveau soupir.

- Que voulez-vous dire professeur ?... s’étonne à son tour l’épouse.

Un embarras marqué s'est dessiné sur le visage de Winter qui examine à présent la photographie avec une attention soutenue.

- Cela va certainement vous paraître absurde, mais la personne qui se trouvait tout à l’heure dans ma voiture ressemble à s’y méprendre à votre fille... finit-il par avouer avec une moue de tergiversation.

La femme a pâli. Son époux a sursauté. Ils échangent maintenant tous deux des regards effarés.

- C’est impossible... objecte ce dernier d’une voix étranglée et mal assurée... Vous avez... tente-t-il d’ajouter sans cependant pouvoir terminer sa phrase, ses yeux gris semblant implorer une explication.

Le désarroi s’est manifestement emparé du couple, visiblement paralysé par l’émotion. Le coup a été rude et difficilement encaissable, accentuant l’embarras du professeur. Celui-ci se trouve à présent dans la plus totale expectative, regrettant amèrement d’avoir ainsi jeté le trouble dans la demeure pour avoir remué involontairement des souvenirs depuis longtemps enfouis et par trop pénibles à évoquer.

- J’avoue toutefois qu’avec l’obscurité... argumente-t-il alors gauchement avec une maladresse quasi étudiée, conscient de cette équivoque et tentant à présent de se reprendre avec un frisson de regret dans la voix... Et puis, il est vrai que cette jeune personne est restée de marbre durant le trajet. Nous n’avons échangé que quelques brèves banalités ... Après tout, j’ai très bien pu me tromper ... Et si vous me dites qu’elle était votre unique enfant ... Pardonnez mon erreur... finit-il par bredouiller, visiblement contrarié de s’être fourré dans une situation aussi délicate. Puis, après un ultime instant d’hésitation... Il est temps que je reprenne la route... argumente-t-il en toussotant... Fort heureusement, il ne me reste qu’une douzaine de kilomètres d’ici Montségur. Ravi d’avoir fait votre connaissance... ajoute-t-il en esquissant un sourire gêné, saluant ses hôtes occasionnels d’une main tendue, masquant maladroitement sa déconvenue. Puis, sans plus se faire prier, il s’est dirigé vers la sortie, suivi du couple qui semble à présent agir à la façon de deux automates, absent et le regard lointain, vide de toute expression.

Trempé de la tête aux pieds, le professeur Winter a repris place au volant de sa Jaguar. La mine dubitative, son regard erre d’abord au hasard, épiant les alentours de la propriété. Puis, il détaille les environs avec une attention soutenue, guettant l’hypothétique apparition de la mystérieuse et audacieuse jeune fille. Mais l’endroit reste désert.

Plus qu’à son tour partie prenante pour les intrigues et dévoré par une curiosité quasi pathologique, une étrange intuition vient de lui traverser l’esprit ...

Les époux Devaux lui ont bien précisé que leur fille était enterrée dans le petit cimetière contigu à leur habitation ! Celui-ci doit donc se trouver dans le voisinage.

Il se gratte pensivement la nuque, la mine réfléchie, étouffant trois ou quatre bâillements. Puis, avec des gestes lents trahissant sa perplexité, il a allumé sa courte pipe et contemple durant un instant les volutes de fumée bleue qui s’étirent paresseusement vers le plafonnier, en tapotant machinalement le cuir de son volant. Notre homme est visiblement intrigué, hésitant encore sur la décision à prendre, mais qui maintenant s’impose malgré l’heure avancée ... Dehors, la pluie a cessé de tomber ... Après une dernière hésitation et bien qu’il ne soit pas loin de vingt trois heures, son sens inné de la curiosité finit par prendre le dessus. Aussi se décide-t-il brusquement à en avoir le cœur net. Après avoir emprunté une lampe électrique dans le vide-poches, il abandonne une nouvelle fois son véhicule pour longer les murs du parc des Devaux.

Il n’a parcouru qu’une cinquantaine de mètres, qu’il est déjà rendu devant l’entrée du cimetière. Les grilles sont ouvertes, mais les lieux ne sont pas éclairés. La nuit est noire, épaisse et inquiétante, aussi se glisse-t-il comme une ombre dans l’allée menant aux tombes.

La silhouette sombre des arbres et la brise un peu forte qui agite les branches qui bruissent dans les ténèbres créent une atmosphère angoissante. On ne perçoit plus que le léger bruit de son pas qui crisse sur le gravier. C’est le cœur battant la chamade, qu’il est arrivé en vue des premiers tombeaux.

Les pinceaux de sa lampe fouillent fébrilement l’obscurité. Impressionné par le silence et la solitude qui règnent dans l’endroit, il inspecte minutieusement chaque sépulture, à la recherche de celle portant le nom de Sarah Devaux … Mais il vient de tressaillir à l’approche d’un tombeau ... Il en reste même figé de saisissement ... Une boule d’angoisse lui bloque la gorge ... Ce n’est pas le patronyme gravé sur la pierre qui en est responsable. C’est le vêtement de pluie qu’il vient de reconnaître pour être le sien et qui recouvre le caveau sur lequel il lit avec stupéfaction ... « Ici repose Sarah Devaux. »
# Posté le jeudi 28 août 2008 16:58
Modifié le mercredi 14 janvier 2009 11:35

témoignage dans une chapelle...

témoignage dans une chapelle...
bonjour/bonsoir
je m'appelle charlotte mon histoire remonte à halloween dernier
pour ce jour spécial on avait décider de passer la soirée entre amies, nous étions 5 au total(moi,Laura,Nina,Morgane, et Gabrielle) on devait tous dormir chez Laura. Au début on regardait la TV, on feuilletait des magazines, perso je m'ennuyais à mort, et les filles l'ont très bien compris. Gabi demanda se qu'on pouvait faire , j'ai dit quelque chose qui serait en rapport avec Halloween comme appeller les esprits. Laura répondit qu'il y avait une chapelle à proximités et que ce serait mieux de les appeler là-bas .

La chapelle était magnifique mais quelque chose chez elle ne nous plaisait pas. Nous avons installer 8 bougies afin de crée un cercle juste au milieu de la chapelle, Nous nous sommes installées en silence au milieu du cercle en se tenant la main, Nous appelâmes les esprits pendant quelques minutes rien ne se passa , Je vis l'heure sur mon portable mais je ne voyais pas grand chose car il y avait des grésillements. Mais je cru lire 23h59.On attendit jusqu'aux moment ou les bougies se sont éteintes brusquement, on se serrait les mains tout en essayant de voir quelque chose.Entre 2 bougies je vis un cercle rond puis il y en eu un entre chaque bougies, j'interrogeais mes amies du regard et elles même étaient frustrées.
Sans comprendre pourquoi Nina qui se tenait a coté de moi me lâcha la main elle cria un grand coup, on eu toutes l'impression qu'elle se faisait aspirée par un de ses trous étranges ,je regardais autour de moi (surtout Morgane) quelque chose avait changer chez elle, ces yeux étaient devenue rouge.Prise de panique Gabrielle fit de grands gestes sans trop comprendre pourquoi, à chaque geste un banc volait en éclat . Laura et moi avions peur, je vis Laura passé sa main au-dessus d'une bougie qui se raluma . je ne voulais pas trop y croire. Je me suis levée pour enfin aller vers un des cercles j'ai remarqué qu'en fin de conte c'était des troupes, dedans il y avait des bébés entrain de pleurer : une phrase m'est venue à l'esprit et je l'ai dit a haute voix : personnes sur terre née indesirée. Je me sentais tombée dans les vap. Partie dans un long sommeille.
Quand je me suis réveillée il fesait jour, les bancs étaient de nouveaux à leur place, mes amis se réveillèrent quasiment en même temps que moi en silence on rangeait nos bougies et nous sommes sorties de la chapelle.
Arrivé chez Laura, ses parents ne nous on pas interogées sur où on avait passé la nuit, on montait alors dans la chambre de Laura et on discutait de ce qui venait de se passé, pendant ce temps je surfée sur le net et je découvris la date de la premiere guerre mondial et que cette chapelle avait servis aux femmes juifs victimes de violes pour déposer leurs enfants à peine nées.
Depuis, avec mes amies nous n'en parlons plus. Nous préférons parler d'autres histoire d'esprit car celle si était vraiment éprouvante et effrayante
# Posté le samedi 19 juillet 2008 07:08
Modifié le dimanche 09 novembre 2008 07:36

Témoignage

Témoignage

Cette histoire est arrivée pour de vrai, personnellement, je n'ai presque rien vu mais ça m'a fait peur...

On était seules, chez mon amie Gabrielle. En fait, on était quatre : Moi (édith) , Gab, Samanta et Mireille. On était seule et Gab a toujours peur d'être seule chez son père, donc on l'a accompagné chez elle après l'école. Nous, on aime assez le paranormal, et un nombre incalculable de choses nous ai arrivé. Mais cette fois-là, j'ai vraiment eu peur pour mes amies.

Donc, comme je disais, on était seules... Et en plus, on avait vraiment rien a faire !! Donc moi, la conne que je suis, j'ai proposé de jouer au Ouija. Je connaissait les règles pour avoir joué plusieurs fois, mais pas grand chose était arrivé... Donc, elles ont accepté. On s'est toutes installées, les mains sur le verre, puis on a dit la première phrase : y a-t-il quelqu'un ? Samanta avait vraiment peur, je sais pas pourquoi mais c'est ça. Tout à coup, un esprit différent nous parle. Il disait des phrases étranges, dont celle-ci ''Yanka doit mourir'' . Yanka est un garçon à ma Polyvalente mais jusque là, il est bien vivant... Puis après, il arrêtait pas de dire des choses comme : tuer tuer tuer ! On commençait vraiment à avoir peur... Puis, tout d'un coup, Samanta s'est mise à fixer. J'ai eu l'impression que ses yeux étaient noirs, mais j'étais pas sûre, vu qu'elle les a brun foncé. On avait beau la gifler, rien ne se passait. Elle était paralysée. C'est à partir de là que ça s'est passé. Après une ou deux minutes, Sam s'est réveillée. On a lâché le verre vu qu'on avait vraiment peur... Puis, Gab est tombée par terre et a été prise de convulsions. Non, c'était pas de l'épilepsie, parce que entre nous quatre, j'étais la seule qui en faisait. Prise de panique, jai essayé d'ôté les objets sur lesquels elle aurait pu se cogner mais rien ne marchait. Quelques minutes après, elle s'est réveillée et a dit qu'elle n'avait rien fait de cela. Fait étrange : Gabrielle dit avoir vu une étrange forme noire entrer en elle avant ses convultions. Et ce n'est pas tout: peu après, nous avons toutes vu la figure d'un femme aux yeux rouges dans le feu de foyer... Il faut dire qu'après ça, nous sommes retées très sages, assise sur le sofa...


J'espere que ce récit éloignera de vous les envies de jouer au Ouija...
# Posté le samedi 19 juillet 2008 06:38

Je vais vous raconter la véritable et tragique histoire d'Emily Rose, de son vraie nom Anne Lise Michèle,
en espérant que vous lui consacrerez un article si ce n'est déjà fait.


Emily Rose , née le 21 septembre 1952 , était une jeune fille comme les autres, pleine de vie et d'ambitions.
Malheureusement, sa vie bascula un jour de 1968. En effet, à 16 ans Emily est la proie d'hallucinations et d'une rencontre surnaturelle qui la laissera épouvantée tout le restant de son existence. Petit à petit, elle perdait tout contrôle de son corps, perdait sa voix et tous sens de moralité. Ses parents l'emmenèrent donc à l'hôpital, diagnostic : elle souffrait d'épilepsie. Mais ce n'était pas tout. Emily entendaient toujours ses voix qui lui imposaient des ordres , elle savait qu'elle était possédée mais aucuns médecins ne pouvaient l'aider , c'est ainsi qu'elle perdit toute confiance en la médecine et se replia sur elle-même.
Les parents d'Emily, ne sachant que faire, trouvèrent des pasteurs pour pratiquer un exorcisme, à qui elle pourrait également se confier, mais tous pensèrent qu'elle devait continuer à prendre des médicaments et prétendaient que la jeune fille ne répondait à aucunes caractéristiques pour l'exorcisation.
Cependant en 1974 un pasteur qui l'a supervisait, autorisa à ce que l'on pratique plusieurs exorcismes par semaine... Son état a alors empiré et les crises furent de plus en plus violentes : elle insultait, battait et mordait les autres membres de sa famille ; refusait de manger parce que les démons ne lui permettaient pas de le faire ; dormait à même le sol se nourrissant d'araignées et buvant sa propre urine ; elle commença à se mutiler, boire son sang et s'arracher les vêtements... On pouvait l'entendre hurler toute la journée, à briser les crucifix et détruire des peintures représentant Jésus et tout ce qui concernait la religion.
Ayant eue plus de 600 génuflexions - rupture aux genoux - elle devînt complètement paralysée .
Quelques années plus tard, Emily meurt d'une pneumonie, ses parents et les prêtres qui avaient essayé de l'aider, accusés d'homicide par imprudence.
# Posté le mardi 10 juin 2008 15:58

1 novembre : haloweennn

 1 novembre : haloweennn
L'Halloween ou Hallowe'en est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement en Irlande, au Canada, en Grand-Bretagne et aux États-Unis. La principale tradition veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (squelettes, sorcières, monstres, etc.) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux aussi déguisés, des bonbons, des fruits ou de l'argent en disant, « Trick or treat ! » (« Des friandises ou un mauvais tour ! ») ou simplement «Halloween!». D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d'horreur, la visite de maisons "hantées", etc.

L'Halloween tire une lointaine origine d'une fête païenne celte ("Samain") qui a perduré plus longtemps chez les Celtes d'Irlande et de Grande-Bretagne que sur le continent européen. Après avoir évolué suite à la christianisation des populations, cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.

Le principal symbole de l'Halloween est la citrouille, remplacée quelquefois par un potiron (Jack-o'-lantern en anglais) : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.




Légende

Cette tradition provient d'une légende irlandaise. Elle parle de Jack, un fermier paresseux et fêtard. Un soir d'Halloween, alors qu'il buvait dans un bar, arriva le moment de sa mort. Le diable vint le chercher pour l'emmener en enfer. Jack lui demanda la permission de finir sa bière et défia le diable de se transformer en pièce de monnaie s'il avait le moindre pouvoir. Piqué au vif, le diable se transforma en pièce d'un shilling que Jack enferma dans sa main. Il avait sur sa paume une cicatrice en forme de croix qui empêcha le diable de se libérer. Contre sa liberté, ce dernier lui aurait promis de ne jamais l'emmener en enfer. Lorsqu'il mourut, Jack n'obtint pas, de par sa vie dissolue, sa place au paradis. Et l'enfer lui était interdit. Il se retrouva à errer sur Terre à la recherche d'un lieu de repos. Comme seule lumière, il se fabriqua une lanterne avec un navet évidé et dans lequel il mit une bougie. On l'appela alors Jack of the Lantern (Jack à la lanterne en anglais), ou Jack-o'-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween.
# Posté le jeudi 01 novembre 2007 07:22
Modifié le lundi 17 décembre 2007 13:38

Fictiive .

Fictiive .
Cette histoire c'est passé assez récemment.
Je m'appel pierre, j'ai presque 15 ans, j'ai toujours cru au parabizarre .

Un soir 3 de mes amis dormait chez moi : Maxim, Abdel, Sami. Afin de simplifier l'écriture lors des dialogue la premières l'être des prénoms sera avant le tirer. Nous étions tous dans ma chambre je dormais sur un matelas par terre et Sami aussi, tandis que Abdel et Maxim dormaient sur mon lit c'est-à-dire que en ouvrant la porte on tombait sur sami à droite de Sami se trouvait la télé, en regardant à droite de la porte il y avait moi et à ma droite le lit avec Maxim et Abdel, Abdel était a droite sur le lit donc coller au mur et Maxim de mon coté. Il s'approchait de 23 heures et le programme de la télé était vraiment nul, on zappait s'en cesse. Soudain Sami en rigolant proposa qu'on invoque des esprits. Ont se mit alors en rond sur le lit principal et Sami commença : « esprit... ESPRIT » Le silence s'instaura, puis Maxim éclata de rire, le temps passait et Sami renouvela plusieurs fois l'opération, sans sucées, finalement minuit arriva. Lasser de rester dans cette position on parti se coucher, mon téléphone en main je m'endormis. Je me réveillai pourtant plus tard dans la nuit, comme si j'étais déranger par quelque chose. L'atmosphère était pesante, malgré la climatisation. Machinalement je voulu voir l'heure sur mon téléphone. Celui-ci était éteins, ma première idée fut que j'avais appuyé sur le bouton. J'essayai donc de le rallumer, aucune réponse. Je me levai et prit ma montre posé sur mon armoire à sous vêtement. Il était 2h57, en ronchonnant dans mes pensé je parti en direction de mon lit, et me pris la jambe dans mon sac d'école, pourtant posé d'en le couloir en m'endormant. Je tombai sur le matelas, c'est la que j'entendis une voix d'en le couloir. Ressemblant à celle de mon frère pourtant à plus de 5000 kilomètres, je me relevais d'un pas hésitant. Et entrouvris la porte, le couloir était noir, noir comme le charbon, la chaleur était intense, je transpirais à grosse goute. Non parce que j'avais peur, mais parce qu'il faisait chaud. Soudain je sentis une présence devant moi, je me sentais faibles. Je criai alors : « Qui est là ? » pas de réponse, une respiration saccadé s'entendais pourtant a quelque mètre de moi. Prenant mon courage à deux mains je m'avançais en direction de la « chose ». Quand je vu une fumé noir, noir, noir. Elle me faisait pleurer des yeux je cru alors tenir le col de la « chose ». Pourtant non je ne tenais rien, j'entendis alors une phrases latine (je ne savais pas ce que sa voulait dire), j'entendis ego... je ne compris pas... male. Je souleva la tête en disant :« Mais bord*l t'es quoi ? » . La créature répétait la même phrase plusieurs fois. Puis je tombai dans les pommes, je me réveillais une heure plus tard le tee-shirt plein de suie. Sami n'était plus dans la chambre inquiet on appela mais parent, qui appelèrent la police. Sami nous appela le lendemain il s'était réveillait chez lui avec des marques sur le torses. Un de mes amis qui faisait latin me dit plus tard que la creature devait dire qu'elle est le mal .
# Posté le mardi 30 octobre 2007 12:53
Modifié le lundi 09 juin 2008 14:00